Les troisièmes 1, la tête dans les étoiles.

Les élèves de troisième 1 sont revenus au collège pour une soirée d’observation astronomique de 19h à 22h30. Cette soirée s’insère dans le projet Educosmos qui a permis aux élèves d’appréhender et de se familiariser avec le monde des astronomes.

téléscope2Ils ont pris le contrôle, à distance, d’un des télescopes du dispositif C2PU situé sur le plateau de Calern au sein du site de l’OCA. Ils avaient visité le site de Calern le 6 novembre 2015.

Mme Olga Suarez, chercheuse, est venue encadrer cette séance et apporter son expertise. Sous son contrôle, les élèves ont réalisé toutes les opérations nécessaires aux observations.

Répartis en petits groupes, ils ont, au cours de la soirée, échangé leurs rôles et effectué toutes les tâches : suivi du protocole, commande du télescope, commande de la coupole, prise des images, notation des observations, supervision des opérations.

tableaucomm

 

Après avoir calibré le télescope, les élèves ont pointé l’astéroïde Adorea, objet de leur étude. Ils ont enregistré régulièrement la luminosité de cet astéroïde. Leurs données serviront aux chercheurs pour l’étude d’Adorea.

 

Au cours de l’acquisition des données, ils ont pu découvrir avec Olga, un jeu de l’oie sur l’astronomie. Ils ont ainsi, de façon ludique, révisé toutes les notions vues.

Pour terminer la soirée, après le travail de recherche, ils ont fait quelques images de corps célestes plus spectaculaires, galaxies ou amas d’étoiles.

SoiréeEducosmos-23-03-16

 

Découvrir l’école dans le monde à travers les témoignages d’élèves en UPE2A

En géographie en 5e, les élèves apprennent les inégalités face à l’alphabétisation dans le monde : on compare alors l’école dans un pays développé et celle d’un pays en développement.

Des élèves d’UPE2A (élèves nouvellement arrivés en France) ont présenté l’école de leur pays aux élèves de 5e.

 

Témoignage de Malalaï et Noor Bibi

Malalaï (4e) et Noor Bibi (6e) sont Afghanes, elles sont sœurs. Elles sont venues témoigner auprès des élèves de 5e3 et 5e5.

En Afghanistan, très peu de filles vont à l’école car c’est jugé trop risqué pour elles en raison de la présence des Talibans qui pensent que la place des filles est à la maison. Elles passaient donc leur journée à faire des tâches ménagères (cuisine, ménage, lavage du linge à la main).

Pour ceux qui ont la chance d’aller à l’école, les conditions sont difficiles : les élèves s’assoient par terre, il n’y a pas de cantine, les élèves sont très nombreux dans les classes. Si le travail n’est pas fait correctement, les élèves se font frapper à coups de bâton sur les doigts.

 

Témoignage de Jenilson

Jenilson est capverdien : il a présenté son pays à sa classe (5e4). Voici ce qu’a retenu Lucas de son témoignage :

Au Cap Vert, les enfants vont tous à l’école primaire car l’école est gratuite ; moins d’enfants peuvent aller en secondaire car c’est payant.

Jenilson avait cours tous les après-midi à part le dimanche. Il allait à l’école à pied : il mettait 1h30.

Au Cap Vert, les conditions pour étudier sont difficiles ; elles ne sont pas adaptées au nombre d’élèves : il n’y a pas assez de matériel pour toute la classe, les élèves doivent être plusieurs sur le même livre par exemple.

Carnaval en Italie

Les élèves des classes bilangue et LV2 italien ont travaillé sur le thème du Carnaval en Italie. Ils ont pu découvrir que plusieurs villes italiennes proposaient des manifestations à cette occasion. Bien sûr, le Carnaval de Venise est le plus célèbre d’entre eux, mais les villes d’Ivrea, Viareggio et Putignano sont connues dans la Péninsule pour leurs défilés.

Vous pouvez consulter le fruit de leurs recherches et profiter des succulentes recettes qu’ils ont trouvées.

6ème bilangue :

4ème LV2 :

4ème bilangue :

3ème LV2 :

3ème bilangue :

 

Jeu de rôles : les 4e6 découvrent le fonctionnement d’une cour d’assises

Afin de comprendre le fonctionnement de la justice, les élèves ont jugé fictivement une affaire de triple infanticide. Chacun s’est glissé dans la peau d’un des différents acteurs d’une cour d’assises : le juge et ses assesseurs, les jurés, le greffier, l’avocat général, l’accusée et son avocate, les témoins, l’expert et les journalistes.

Voici les articles écrits par les deux journalistes présents lors de cette audience fictive.

Un triple infanticide bien mal expliqué

A l’entrée du juge, l’ensemble de la cour se lève pour se rassoir aussitôt. Véronique, née en 1968, mariée à Jean-Louis, né en 1966, est présumée coupable du meurtre de trois nouveau-nés, deux étranglés puis congelés, l’autre brûlé. Le juge commence par prendre connaissance de l’identité de la prévenue.

L’avocat général interroge ensuite la prévenue assistée de son avocate : « Pourquoi avoir congelé deux nouveau-nés et brûlé un troisième ? ». « Je ne mesure pas ma force », déclare la prévenue. J’ai étranglé les deux premiers en voulant leur mettre un tee-shirt. J’ai ensuite voulu les congeler pour conserver les corps ». Pour le troisième, la prévenue a bien du mal à s’expliquer. Elle finit par dire que l’enfant est tombé seul dans la cheminée allumée. […]

Le mari de la prévenue est appelé à la barre. Apparemment, il battait sa compagne. Il explique qu’elle se droguait et qu’il en avait assez.

C’est au tour d’un expert-médical d’être interrogé.

Les jurés se retirent pour donner leur jugement. A leur retour, le juge annonce que Véronique est coupable et qu’elle est condamnée à la prison à perpétuité assortie d’une peine de sûreté de 30 ans.

D’après Q. G., 4e6

 

L’affaire Véronique Ducarton

  Véronique est accusée d’avoir étranglé puis déposé dans le congélateur deux nouveau-nés. Un troisième a été brûlé.

  La séance commence. Le procureur commence à poser des questions à Véronique : « Pourquoi avez-vous tué vos enfants ? ». Pour se défendre, elle répond que c’était accidentel, elle ne voulait pas les tuer, elle était droguée par son mari. Puis, elle avoue le crime en disant : « Les deux premiers, je les habillais mais je ne contrôle pas ma force donc je les ai tué. Pour le troisième, je faisais le ménage et en nettoyant la vitre de protection de la cheminée, il est trombé. »

Le premier témoin est interrogé : Jean-Louis, le père des victimes. Il dit que pendant les grossesses, il n’était jamais là, il passait la plupart de son temps au travail. […]

Le deuxième témoin est interrogé : la mère de Jean-Louis. Elle aimait bien Véronique mais aujourd’hui, elle trouve que c’est une mère indigne alors qu’avec ses deux premiers enfants, elle était juste fatiguée. […]

L’expert médical dit que Véronique n’était pas droguée ni battue. Elle explique également le déni de grossesse.

Après le plaidoyer de l’avocate de la Défense, le procureur général réclame la prison à vie et déclare qu’elle est dangereuse pour la société.

Lors de la délibération, le juge la déclare coupable ; elle est condamnée à la prison à vie avec une période de sûreté de 30 ans et un suivi psychologique.

L’audience se termine.

D’après A. B. 4e6

 

Le triple infanticide de Véronique Courjault : la vraie affaire

Véronique Courjault (née en 1968 dans le Maine-et-Loire) a connu une enfance marquée par l’absence de communication. En 1984, elle s’est mariée à Jean Louis Courjault (né en 1966 en France) avec qui elle a eu ses deux premiers garçons Jules et Nicolas.

La famille habite en Corée du Sud quand le 29 juillet 2006, alors que sa femme et ses garçons sont en vacances en France, Jean-Louis Courjault trouve deux nouveau-nés dans son congélateur. Il prévient donc la police. Alors que Jean-Louis Courjault rejoint sa femme et ses garçons en France, il reçoit un appel disant les résultats ADN affirment que les deux bébés sont du couple (les bébés Courjault).

Le 12 octobre 2006, Véronique Courjault avoue avoir tué puis congelé les deux nouveaux-nés en 2002 et 2003 et avoue aussi en avoir tué un en 1999 alors que le couple habitait en France en Charente Maritime.

En janvier 2009, alors qu’il était mis en examen pour complicité d’assassinat, Jean-Louis Courjault qui avait toujours affirmé n’avoir jamais remarqué les grossesses de sa femme, est mis hors de cause.

Le 18 juin 2009, Véronique Courjault est appelée devant la cour d’assises. Elle a été condamnée à huit ans de prison et à un suivi psychologique pour les trois infanticides. Le verdict ne retient pas la préméditation pour le premier infanticide de Véronique Courjault.

Une grande partie des débats ont traité du trouble du déni de grossesse.

D’après J.D. 4e6

Les troisièmes au musée de la préhistoire de Quinson (83)

Ces jeudi 03 mars et mardi 08 mars, une centaine d’élèves des classes de troisième ont participé à une sortie pédagogique financée par le collège au musée de Quinson dans le Var.

Ce musée présente une exposition permanente sur l’histoire de la lignée humaine. L’exposition est articulée autour des vestiges retrouvés dans le site de la « Baume bonne », une grotte située à une heure de marche du village dans les gorges du Verdon. Le matin, les animateurs du musée ont fait découvrir aux élèves les différents fossiles et techniques de reconstitution de nos ancêtres et de leur mode de vie.

A coté du musée, un village préhistorique a été reconstitué avec différents types d’habitation. L’après-midi, profitant des explications et conseils des animateurs, les élèves se sont initiés aux techniques du feu par friction et techniques de chasse à la sagaie et à l’arc.

Cette sortie a permis de sensibiliser les élèves aux méthodes scientifiques d’études de la préhistoire qui allient fouilles, études des fossiles en laboratoire, expérimentation grandeur nature des techniques préhistoriques. Ils ont eu un questionnaire à remplir et à rendre par mail, pour fixer toutes les informations collectées au cours de cette journée.

Voici deux résumés en image des deux sorties réalisées :

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Voyage à Paris Février-Mars 2016.

Du samedi 27 février au mercredi 02 mars 2016, 47 élèves de cinquième et troisième ont réalisé un séjour à Paris. Le voyage s’est effectué en train depuis la gare de Cannes jusqu’à la gare de Lyon.

Hébergés au coeur du quatrième arrondissement dans un ancien hôtel particulier appartenant au MIJE, les collégiens ont découvert de nombreux monuments et musées de la capitale en liaison avec des thèmes scientifiques et culturels. La plupart des trajets ont été effectués à pied, permettant une immersion et un dépaysement dans les rues de Paris. Certains ont trouvé quelques marches un peu longues, mais ont été contents de découvrir les monuments de Paris sous le soleil.

Chaque élève avait un livret à sa disposition pour guider chacune des visites encadrées par les professeurs accompagnateurs. Ci-dessous, le résumé des différents lieux visités :

Voyage de départ27-fevrier-matin

musée d’Orsay27-fevrier-apm

Tour Eiffel illuminée 27-fevrier-soir

cité des sciences et de l’industrie 28-fevrier-matin-

musée des arts et métiers28-fevrier-apm

champs élysées, Montmartre 28-fevrier-soir

les Invalides 29-fevrier-matin

la grande galerie de l’évolution 29-fevrier-midi

le Louvre 29-fevrier-apm

la cathédrale Notre Dame 01-mars-matin

la tour Eiffel 01-mars-apm

le musée de l’Homme 02-mars-matin

Journée franco-allemande : repas allemand 2016